Lumière sur Morgane : « Un bien-être intérieur qui se reflète sur l’extérieur ! »

Nous vous proposons aujourd’hui la mise en lumière d’un parcours qui nous a particulièrement touchées. Il s’agit du témoignage de Morgane. Concernée assez tôt par une acné inconfortable, puis très vite orientée vers des soins médicamenteux et industriels, Morgane a longtemps pensé ne jamais pouvoir faire la paix avec sa peau. Cette rencontre nous révèle à quel point il est important d’être à l’écoute de soi. Une quête perpétuelle, pour essayer de mieux se comprendre soi-même et pouvoir enfin être en accord avec son corps. Nous espérons que cet article vous mènera sur les chemins du bien être intérieur et extérieur  !

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Morgane, j’ai 26 ans, j’habite à Tours avec mon compagnon. Je suis attachée de production pour une compagnie de théâtre d’improvisation. Bon, en ce moment c’est un peu compliqué, vu le contexte… 


À côté de ça, je donne des cours de théâtre à des enfants pour une association depuis 2013. Ma passion dans la vie c’est le théâtre ! Je ne voulais pas être comédienne moi-même, mais j’adore travailler avec eux. La médiation culturelle : ça a été une révélation ! 


Je participe à l’organisation d’un festival de musique, en parallèle. C’était censé être un festival d’hiver, en novembre, pour proposer quelque chose qui ne soit pas en été justement. On voulait profiter de notre salle de spectacle, mais du coup c’est encore pire… Parce que c’est difficile d’organiser un festival dans un espace clos, à cause des restrictions sanitaires. 

Quel rapport entretiens-tu avec les cosmétiques ?

J’ai une histoire un peu poussée avec les cosmétiques depuis l’adolescence. J’ai commencé à avoir de l’acné lorsque j’étais au collège. Mais ça a été très fort d’un seul coup… 


En règle générale, j’ai une maman qui se maquille très peu et qui utilise très peu de produits : elle a une peau qui vit très bien. Je n’ai jamais vraiment eu de routine ou de notion sur les cosmétiques avant d’avoir ces fameux problèmes d’acné


À partir du moment où mon acné a commencé à être douloureuse physiquement et à devenir inconfortable, il a fallu trouver une solution… Je n’étais pas spécialement attirée par les produits qu’on voyait dans les pubs, etc. 


Pourtant mon médecin généraliste m’a conseillé de mettre en place une routine avec ce genre de produits industriels, donc c’est ce que j’ai commencé à faire. 


Ça a été assez radical et assez affreux… J’aurais préféré qu’il me conseille plutôt d’aller vers un spécialiste. Mais ça ne s’est pas passé comme ça…

Qu’est-ce que ton médecin t’a recommandé, à cette époque ? 

Il me dirigeait vers le rayon cosmétique des grands magasins et des pains de savon surgras qui asséchaient ma peau. En parallèle, il m’a prescrit de la doxycycline (un antibiotique antibactérien, note de la rédactrice)


C’est alors que je me suis mise à avoir un problème de photosensibilité terrible avec ce médicament. J’utilisais aussi des crèmes à base de peroxyde de benzoyle, sur ordonnance. Il me prescrivait ces crèmes, mais sans m’expliquer comment il fallait les utiliser, exactement. 


Du coup, je me retrouvais à me recouvrir le visage alors qu’il aurait fallu les utiliser très localement, directement sur les imperfections. Tout ce combo était assez détonant : ma peau me brûlait, ce n’était pas la bonne approche dès le départ… 


Puis on se dit que « ça va passer », on ne se penche jamais réellement sur les causes de cette acné surtout lorsqu’on est jeune. Je me raccrochais à tellement de faux espoirs… Aujourd’hui, ces rayons-là me dégoûtent un peu dans les supermarchés.


J’ai fini par aller voir une dermatologue en 2016. Je pense que j’ai attendu bien trop longtemps. Mais peut-être pas, parce que finalement, elle m’a encore prescrit des médicaments et des produits pour la peau… 


Et puis elle en arrivait presque à se demander s’il ne fallait pas en passer par une cure de Roaccutane ! Ma mère avait déjà refusé, parce qu’elle estimait qu’il y avait d’autres choses à trouver avant d’en arriver là… 


C’est là que ça m’a un peu effrayée. J’avais 22 ans et je ne trouvais donc toujours pas de solution.

Avec du recul, tu penses que tes problèmes d’acné venaient d’où ?

Avec du recul, je pense que ça venait effectivement des bouleversements hormonaux dus à la puberté, à la base… Mais alors, le système hormonal, personne ne m’en a parlé, c’est pareil : je ne pouvais pas comprendre. 


Pourquoi j’avais de l’acné à certains endroits ? C’est des années après, avec des recherches personnelles, que j’ai pu comprendre. Moi, toute seule ! À essayer de trouver les sources d’informations ! 


Mais je suis sûre que tous ces traitements n’ont fait qu’aggraver la situation. Entre autres au niveau des cicatrices que je porte encore aujourd’hui et qui datent de cette époque… Je me suis toujours sentie très seule dans ce combat. Il m’a fallu beaucoup de temps pour en arriver à me dire que c’était tout ça qui me faisait du mal. 


En même temps, j’ai commencé à me maquiller. Le maquillage était un peu un sauveur à ce moment-là ! Et finalement, ça ne faisait qu’empirer, encore… Je me suis fait encore plus mal, parce que je ne réussissais toujours pas à regarder la vérité en face, avec ça. Je sentais que je ne pouvais pas faire mieux que ça, il fallait que je me cache ! 


Mais c’était comme un masque, très négatif, qui faisait que je ne m’acceptais pas avec ma peau au naturel. Ce n’était que repousser le problème au final.


Et ça faisait mal, mine de rien. Rien que le stress, à midi aux toilettes, de s’apercevoir que ma peau brillait, parce que le sébum ressortait encore plus à cause du fond de teint. Et on ne parle pas du budget ! Il faudrait que je calcule, un jour. Tous mes premiers salaires de prof de théâtre passaient là-dedans ! 


Heureusement je le vois avec les ados d’aujourd’hui au théâtre : elles se maquillent les yeux, mais ne cachent pas leur acné. Elles assument, ça me fait du bien de voir que les mentalités changent !

Comment as-tu changé de perspective par rapport aux cosmétiques ?

En 2017, j’ai eu mon premier travail. C’est là que je me suis dit qu’il fallait que j’arrive à gérer ma propre image. J’avais de vrais soucis avec l’estime que j’avais de moi… J’ai eu une élève de théâtre à ce moment-là qui allait voir un hypnothérapeute et m’en disait beaucoup de bien. 


Quitte à tout tester, j’ai pris une consultation. J’ai été étonnée du déroulement de la séance. On a creusé quelques sujets d’ordre personnel, mais pas trop en profondeur. Puis il m’a dit qu’il n’y avait pas besoin de se revoir tout de suite… 


J’ai mis du temps à comprendre ce qu’il avait pu faire ou dire pendant cette séance, qui ait vraiment un impact sur la vision que j’avais de moi. Mais au bout de quatre mois, j’ai senti qu’il y avait un nœud qui s’était défait…


Ça m’a permis à ce moment-là de réduire mon maquillage petit à petit, de changer de type de fond de teint, etc. Je me sentais mieux dans ma tête, je m’attachais moins à la potentielle réaction des autres. J’ai mis longtemps à arrêter complètement le fond de teint en poudre, mais j’ai réussi l’année dernière. 


J’ai quitté un emploi avec lequel je n’étais plus en phase. Je ne me maquillais plus que de temps à autre lorsque j’avais des cours. Et puis depuis, j’ai carrément du mal à me maquiller ! 


Aujourd’hui, ma peau ne le supporte plus du tout : elle me le rend par de gros kystes, de l’acné très douloureuse. Ça ne rentre plus dans son fonctionnement et ça me raccroche trop à une période douloureuse de ma vie. 


Bien sûr, il n’y a pas que le maquillage, en parallèle je suis en thérapie, depuis octobre 2019, pour traiter des soucis de mon enfance. Plus ça avance, plus je me rends compte que ça a un impact sur ma peau. C’est une question de bien-être intérieur qui se reflète sur l’extérieur !

Comment as-tu connu la Canopée ? Depuis quand t’intéresses-tu aux cosmétiques naturels ?

J’ai découvert la Canopée grâce aux stories de Marion Séclin sur Instagram. Elle avait fait des petits reportages sur ses routines de soins et avait mis en valeur les produits de la Canopée. Je ne connaissais pas trop d’alternatives naturelles en matière de soins de la peau à cette époque. 


En même temps, j’ai emménagé avec mon compagnon. Je voulais changer en parallèle ma manière de m’alimenter pour aller vers plus de naturel. Donc pour moi ça a coulé de source de changer aussi ma routine cosmétique, ça faisait le lien avec l’ensemble de ma démarche. Il faut dire que j’ai aussi un exemple avec mes grands-parents qui s’alimentent en bio et qui sont super en forme à 91 ans ! 


J’ai fait ma première commande et j’ai vu les résultats très, très vite ! J’avoue que les autres arguments m’ont tout de suite convaincue : 100 % naturel, végan, produit en France… C’est super important pour moi. Ajoutons à ça le fait que les fondatrices, Cécile et Juliette, se montrent et sont très transparentes. Je suis admirative de leur parcours, l’histoire de la marque, la réflexion qu’il y a derrière…

Comment as-tu changé tes produits de soins pour la peau ? Quel est ton produit phare de La Canopée ? Pourquoi ?

J’avais fait le diagnostic de peau par mail, ce qui m’a donné une bonne base pour choisir mes premiers produits. J’avais déjà fait une commande avec le coffret rituel peau parfaite avant cela. 


Au fur et à mesure, ma peau a changé, j’ai aussi su instinctivement ce dont ma peau avait besoin. J’ai donc fini par choisir, après plusieurs essais sur d’autres produits. Maintenant, je suis capable de dire au feeling ce qui me va le mieux. 

Celle dont je ne pourrais plus me passer, c’est la crème concentrée repulpante. C’est devenu mon geste quotidien absolu. Par exemple en vacances sans elle, je désespère ! Je n’ai trouvé aucun équivalent à ce jour. 

Un mot pour la fin ?

Pour moi ça a toujours été difficile de trouver un parcours qui ressemble au mien. Je me suis toujours dit que si j’avais un moyen de transmettre ce genre d’informations, de parcours, je le ferais. Je sais ce que c’est, étant moi-même allée à la recherche de témoignages, pour essayer de trouver des solutions. C’était difficile avant. 


J’ai l’impression qu’on en sort un peu. Mais on a vécu une période où, lorsqu’on avait un problème, même en dehors des problèmes de peaux par exemple, on cherchait tout de suite une solution sans en connaître la cause


Aujourd’hui nous avons les moyens de trouver et d’avoir recours à des clés de compréhension ! Avec des marques transparentes, qui mettent à disposition des ressources pour comprendre. Et de la même manière que quand on consulte et qu’on suit une thérapie, on obtient ces fameuses clés de compréhension. Et il n’y a aucun mal à ça, au contraire ! Ça fait un bien fou, c’est très salvateur.

 

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